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Création du Synato : Kokou Ekouagou et Koffi T. en donnent les motivations

Publié le lundi 20 février 2017, par Yiago Nazzarrio

Le dimanche dernier, dans un hôtel de la capitale, les artistes togolais ont porté sur les fonts baptismaux leur syndicat : le Syndicat national des artistes du Togo (Synato). Objectif, unir leurs forces pour améliorer leurs conditions de vie et de travail.

Le Synato regroupe les cinéastes, les chanteurs, les peintres, les conteurs… Et ses moyens d’action, rappelle Kossi Aganvé, sont, entre autres, l’élaboration des projets de Conventions collectives, la lutte pour garantir une carrière professionnelle aux artistes, la recherche des moyens de financement pour les projets.

Georges Redah, Secrétaire général du Synato insiste sur la nécessité que les artistes s’unissent. Il faut alors, ajoute-t-il, tourner les « pages des cavaliers solitaires, des tensions et de malentendu entre artistes et autorités, de l’amateurisme ».

Kokou Ekouagou, Secrétaire général adjoint chargé des affaires internes, lui, rappelle que « l’union fait la force » et que le Synato va contribuer à l’épanouissement des artistes togolais. En tout cas, c’est l’objectif et il y croit fermement. « On peut avoir un bon talent mais sans un accompagnement adéquat, tout se perd », estime-t-il. Et d’inviter tous ses camarades qui n’y sont pas encore membres de le faire le plus rapidement possible.

Selon Koffi Têtêvi, alias Koffi T., conseiller de Synato, avec ce syndicat, les artistes vont faire beaucoup de choses, mieux se faire connaître à l’étranger grâce à la qualité de leurs œuvres. « Le Synato, sera un plus dans le professionnalisme, dans l’accompagnement, bref il sera une sorte de caution morale pour nous les artistes », renchérit-il.