Religion Chemin de croix

Passion de JESUS-CHRIST

Publié le vendredi 14 avril 2017, par Leader

La communauté catholique de part le monde commémore ce vendredi 14 Avril 2017 la passion du CHRIST-JESUS.
Dans la tradition catholique,le chemin de croix (via crucis) est un acte dévotionnel privé ou communautaire. Tout en commémorant la Passion du CHRIST en évoquant 14 moments particuliers de celle-ci, le fidèle souhaite recevoir la grâce de communier intensément aux souffrances du Christ, Sauveur des Hommes.
Ces cérémonies sont fréquentes pendant le carême,et surtout le Vendredi saint.

La cérémonie comporte parfois une procession,interrompue par des prédications, des méditations et des prières, effectuée en s’arrêtant devant quatorze tableaux, crucifix ou autres symboles disposés soit autour de l’église ou d’un lieu attenant (généralement une voie reproduisant la montée au calvaire), soit dans l’église.

Par extension, le chemin de croix désigne l’ensemble des symboles matériels (tableaux, statues, plaques, crucifix, etc.) marquant les différentes « stations » de la cérémonie.

Le chemin de croix a son origine dans la liturgie du vendredi saint des chrétiens de Jérusalem.

Les Franciscains sont présents en Terre sainte depuis 1220 et fondent en 1342 la Custodie de Terre sainte. Entre ces deux dates, suivant eux-mêmes le rite traditionnel en usage dans l’Église orthodoxe locale, ils le transposent progressivement dans leurs églises en Italie.

C’est seulement sous le pape Clément XII,en 1731, que la permission fut donnée de créer des chemins de croix dans d’autres églises que celles des Franciscains. Saint Léonard de Port-Maurice en fut un ardent propagateur. Benoît XIV,en 1741, dut en limiter l’extension à un seul chemin de croix par paroisse.

Pendant des siècles, Jésus fut représenté portant sa croix tout entière sur l’épaule, aidé de Simon de Cyrène, sur la route du Calvaire. Au XX e siècle, s’est répandue l’idée qu’il devait ne porter, comme tous les condamnés, que la partie supérieure de la Croix, de Jérusalem au Golgotha,le patibulum, attaché aux deux bras et portée sur les deux épaules, l’autre partie de la croix étant fichée en terre au lieu du supplice.

D’un point de vue artistique, beaucoup d’intérêt a été montré au cours des siècles pour l’analyse, la conservation et la restauration des images iconographiques associées à cette pratique : les quatorze stations ont été représentées dans les églises et en d’autres lieux de culte, parfois même à l’extérieur, par des peintures, des pièces en terre-cuite, des bas-relief ou par de réelles sculptures. Artistiquement, elles sont considérées comme faisant partie de la production thématique inspirée par la crucifixion.

L’on note, par exemple, le célèbre chemin de croix peint par Giandomenico Tiepolo entre 1747 et 1749 pour l’église Saint-Paul à Venise ou encore le chemin de croix exécuté en 1713 par Giovanni Antonio Capello pour l’église Saint-Joseph de Brescia, conservé intégralement.

Au Togo,pour cette année,l’Église catholique demande que cette passion soit vécue pour la réconciliation nationale en se référant aux réparations financières des victimes sociopolitiques entre 1958 et 2005,un processus conduit par l’HCRRUN avec la bénédiction du gouvernement togolais.

KPOWOADAN Yao alias Charlespi YAO YAO