Droits de l’homme

Togo/ Un creuset dédié au genre

Publié le dimanche 1er décembre 2019, par Leader

De nos jours, les questions de genre préoccupent de plus en plus les acteurs à travers le monde.
Le Togo, depuis près de quatre (4) décennies, fait de sa priorité la prise en compte du genre et de la promotion de la femme sanctionnée par des mesures et actions multipliées en vue d’améliorer la situation des femmes aux plans juridique, socio-économique et politique.
Ainsi, un foisonnement d’acteurs portent des initiatives en matière de genre sur le terrain mais le gouvernement éprouve des difficultés dans la lisibilité de la cartographie de ces intervenants et des actions qu’ils posent, ce qui fait qu’il n’y a pas d’assurance d’avoir d’une manière exhaustive l’ensemble des données et des informations qui sont produites sur ces actions.
Pour remédier à cela et permettre au gouvernement d’avoir une idée de tous ceux qui interviennent sur le terrain, le ministère de l’action sociale, de la promotion de la femme et de l’alphabétisation décide de mettre en place un cadre national de concertation et de collaboration entre les différents acteurs intervenants dans le domaine.

Dans le cadre de la mise en place dudit cadre, le ministère de l’action sociale en collaboration avec la Direction Générale du genre et de la promotion de la femme a réuni en atelier à Lomé les différents acteurs avec l’appui du Projet de Consolidation de l’Etat et du Monde Associatif (ProCEMA).
Cette rencontre vise entre autres la mise en place d’un cadre national et des cadres régionaux de concertation et de collaboration entre les acteurs du genre et de la promotion de la femme ; construire un partenariat inclusif, participatif et dynamique entre les acteurs du genre et de la promotion de ma femme ; faciliter le partage de bonnes pratiques et la capitalisation des actions.

Pour Bileba Stanislas, Secrétaire Général du ministère de l’Action sociale , "Ceci permettra au gouvernement d’avoir une bonne cartographie sur l’ensemble du territoire des acteurs qui travaillent sur les questions de genre et de travailler ensemble avec eux pour savoir ce que chacun fait, à quel niveau et avec quel partenaire".

Avec ces actions au bout du compte il y aura une sorte d’exhaustivité dans la compilation des informations et des données dans la production des rapports en matière de genre ou sur leurs avancées.

Charles Yao